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 [Nouvelle] Sans Lendemain, une vision de l'Enfer.

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Slackjaw
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MessageSujet: [Nouvelle] Sans Lendemain, une vision de l'Enfer.   Mer 8 Juin - 9:41

[ Âme sensible s'abstenir ]
[ Musique recommandée: https://www.youtube.com/watch?v=ijXNzYay0dQ ]
[ + http://rainymood.com/ ]


.

Sans lendemain, une vision de l'Enfer.



"Moi qui pensais me réveiller comme tout les matins."


Cette sensation étrange.. Mes yeux s'ouvrent lentement et je retrouve à nouveau la vue, mais où suis-je?

Je regarde autour de moi, il fait nuit mais le vent est agréablement chaud. J'entends le bruit des gouttes tomber au sol derrière moi, comme si il m'était familier.

Le sol est humide, la pluie a dû tomber il y'a peu. J'entends des bruits sourds, les bouches d'aérations sans doute. Je suis donc en ville, mais.. Dans quelle ville?

Dans quelle merde je me suis encore fourré.. ?


- Tu l'as dit.

- Hein !?


Je me retourne alors, un homme se tenait assis, sur une poubelle, dans la petite ruelle dos à moi, sous un porche de fortune qui semblait l'abriter de la pluie, mais j'y vois rien, bordel..


- Tu flippes ?


Carrément putain, je sais même pas où je suis, et depuis combien de temps il est là ce type?

- Flipper de quoi, t'es qui d'abord, et qu'est-ce que j'ai dit?
- Rien, rien. Approche.


Mes jambes tremblent, j'essaie d'y voir un peu mieux mais je n'aperçois que ce qui semble être la lumière d'une cigarette, et la fumée s'échappant de sa bouche.


- Allez, approche.
- Qu'est-ce que tu me veux? T'es là depuis longtemps?
- T'aurais pas une clope?
- Euh..


C'est vrai ça, j'ai même pas fouillé mes poches pour savoir si j'avais quelque chose sur moi. Voyons ça. Je tâte les poches de mon blouson, rien, j'essaie l'autre poche; Ah ! Je sens quelque chose. Un porte-feuille, on verras ça après.


Voyons si j'ai pas une clope pour ce type que je puisse me barrer l'esprit tranquille.


- Une minute hein, je cherche.
- J'ai tout mon temps.

Pff, il va pas me lâcher. Voyons si j'ai quelque chose dans les poches de mon jeans.. une petite boîte?


Je l'ouvre et y vois du tabac, je fouille mon autre poche et en sors les feuilles à rouler, mais je ne fume pas de roulée d'habitude, je sais même pas rouler, alors pourquoi j'ai ça dans les poches?


Il reste silencieux, je ne vois plus la petite lumière émise par sa cigarette.. Mais je vois toujours sa silhouette brièvement dessinée dans l'obscurité.


- Je suis toujours là au cas où tu l'aurais oublié, viens donc te couvrir il va se mettre à pleuvoir.


Après tout, pourquoi je flippe? Si ça se trouve ce n'est qu'un pauvre homme, ça expliquerait pourquoi il est là sous un toit de fortune pour passer la nuit.

Au passage, je remarque que j'ai une montre au poignet droit. Elle indique


- 4 heures 5.
- Hein!?
- Il est 4 heures 5.


Je regarde ma montre, il a raison. Mais, comment? Il lit dans mes pensées ou quoi?


- Alors, t'as une clope?


Ouais ouais ça viens, et puis j'ai pas le choix, je vais être obligé de lui amener le tabac et les feuilles à la main si je veux qu'il me laisse tranquille.

Mais attends, si c'est bien un clochard, il devrait pas avoir de montre?

Et puis même si il en avait une, vu comme il fait noir, comment il lirais l'heure?

Si seulement je savais où aller, je le laisserait ici.. Mais à cette heure-ci je doute qu'il y'ai grand monde a qui demander des indications.

En parlant de monde, j'ai pas vu un chat, il y'a pourtant bien des habitations et ce qui semble être une épicerie.
Je lève la tête pour voir si il y'a de la lumière chez quelqu'un, rien.


Apparemment, je suis seul avec ce gus. Pas le choix.


Je m'avance lentement, très peu sûr de moi, mes jambes tremblent et semblent vouloir lâcher prise, la petite boîte a tabac et les feuilles dans la
main gauche, que je tends devant moi.

La silhouette de l'homme se dessine petit à petit, il reste silencieux et ne bouge pas d'un sourcil.


- Merci.


Il prends le tabac et les feuilles, et se lève, je vois enfin son visage, il me regarde dans les yeux, non pas méchamment, mais froidement.
Il scrute mon visage de part en part, comme si il lisait sur ma peau.


- Tu vois, c'était pas si terrible.
- Maintenant, je peux savoir ce que tu me veux?
- Je te l'ai dit, une clope.


Je ne m'en rendait pas compte, mais sa voix est glaciale, j'en ai froid dans le dos.


Il me paraît plutôt normal, il a l'air d'un gosse, une vingtaine d'année peut-être. Pas très grand, et il semble avoir une balafre sur la mâchoire.
Des yeux très clairs, un air un peu trop détendu a mon goût, je ferait mieux de me méfier.


Je commence a m'intéresser a ses vêtements pendant qu'il roule sa cigarette, je n'y vois pas grand chose, mais un clochard en costume, ça me paraît bien excentrique.


Il fait chaud, un vent chaud la nuit alors qu'il viens de se remettre à pleuvoir, ce n'est pas normal.. Je commence à transpirer, j'enlève alors ma veste et la pose sur le bord d'une benne à ordure.

- Une minute.


Je m'avance alors de quelques pas vers la rue, sous la pluie, cherchant une plaque, une indication, mais.. Rien. Je lui demande alors:


- Et sinon, on est où?


Il finit de rouler, lèche le bord de la feuille, et me réponds :

- Ça n'a pas d'importance.

Hein? Qu'est-ce que ça veux dire ça? Comment peut-il dire ça?


- Pour moi ça en a.
- Très bien, comment tu t'appelles?
- Euh.


Attends, c'est comment mon prénom déjà?


- Euh?


Merde, je m'en souviens pas!? Ah, attends! Le porte-feuille dans ma veste tout à l'heure, y'a sûrement un truc à moi dedans.


- Je te dis ça de suite.


Je fouille ma veste, je tourne alors mes yeux vers lui et il me réponds avec un sourire malin, en allumant sa clope :

- T'es amnésique?

Si tu savais.. Ah, voilà mon porte-feuille! Je détache le petit lacet de cuir pour l'ouvrir, et je commence a fouiller dans l'espoir d'y trouver quelque chose sur moi.


Quelques piécettes, un bon de réduction.. Un papier blanc, froissé, je le mets a la lumière et y découvre les mots " Don't bath "
"ne te lave pas" en Anglais, ça semble être écrit avec .. du sang? Non, ce doit être mon imagination.


En rangeant le porte-feuille je réalise qu'il ne m'a toujours pas répondu.


- Tu n'as toujours pas répondu a ma question.


Il me fixe froidement et me réponds:

- Toi non plus.

A quoi il joue bon sang?

- Bon, tu pourrais au moins me dire ce que tu fais ici?
- J'attendais quelqu'un.
- Ah! Qui ça?
- Ça te regarde?


Il est froid. Je laisse échapper un soupir, je regarde autour de moi et j'enfile ma veste pour partir, j'en ai marre.


- Où vas-tu?
- Ça te regarde?
- Très drôle.


Je le regarde une dernière fois dans les yeux, il me fixe également.


- Laisse moi t'en dire plus, avant que tu ne parte tête baissée.
- A quel sujet!?


Je commence à m’énerver, l'incompréhension envahit mon esprit et je suis sur le point de perdre mes moyens.



- Ça va te paraître étrange mais, nous ne sommes pas dans un endroit normal. Nous sommes a Kink Lane, dans la région d'Arlington, ou plus précisément, nous devrions y être, mais tout ce que tu vois là est une illusion, un rêve, une sorte de "dimension parallèle".


Qu'est-ce qu'il raconte? Un rêve? Ca pourrait expliquer pourquoi je ne reconnaît pas l'endroit, mais, pourtant je ressent bien les sensations, les gouttes de pluie qui coulent sur mon visage, ce vent chaud..


Et Arlington, ça me dit quelque chose.


- Ce vent chaud.
- Hein?

- L'illusion n'est jamais parfaite, il y'a toujours une anomalie, ce vent en est une, et c'est ce qui m'a permis de m'en rendre compte.

Si tu y regarde d'un peu plus près, tu peux voir par endroit les reflets bleutés de la lumière émise par la lune, mais la lune n'est pas visible, et pourtant il n'y a pas un nuage, donc tu devrais également voir les étoiles, regarde.




Je lève alors mes yeux au ciel, et il a raison, il n'y a pas un nuage mais la lune n'est pas là non plus, comme si le ciel n'était qu'un voile sombre, pas une étoile, rien.


- Tu as remarqué qu'il a plu avant que tu arrives, pourtant il n'y a pas un nuage, et les murs sont humides, passe ta main dessus.


Je m'exécute aussitôt et je passe ma main sur le premier mur a ma portée, mais ma main n'est pas mouillée.


- Et c'est comme ça qu'on s'en rends compte.
- Et.. T'es là depuis longtemps?
- Plusieurs années, et nous ne sommes pas seuls.
- Où sont les autres?
- Ils fuient. Comme moi.


Tout ça est très étrange, nous sommes plongés dans une illusion, je débarque en étant amnésique et les gens se fuient.. C'est sans doute pour ça que je n'ai pas vu de trace de vie jusqu'à présent.


- Et qu'est-ce que tu fuis?

- Il y'a un type ici, qui s'amuse a nous traquer et a nous torturer, c'est lui qui a créée tout ce merdier, et c'est de lui qu'on se cache tous. Regarde.

Il retrousse alors les manches de son costume, baisse le col pour montrer sa gorge, et j'aperçois alors de grosses cicatrices, en grand nombre, sur la jugulaire, et les veines des bras.

Je reste muet.

- Une fois qu'il t'a choppé, il te saigne, jusqu'à ce que tu pâlisse et que ta peau devienne blanche comme la sienne.

Je n'ose rien dire, rien qu'aux cicatrices j'imagine à quel point c'est atroce.

- Mais, le pire, c'est qu'il y prends du plaisir.

Comment peut-on prendre du plaisir a saigner les gens de la sorte? Et puis, pourquoi des innocents? Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter d'être embarqué là-dedans!?

Je commence à paniquer.. Il faut que je sorte de là, il doit bien y'avoir un moyen.

Mais, attends, comment ça se fait qu'il soit encore en vie après avoir enduré tout ça?


- Et, si on arrive à le tuer lui..?

- J'y ai déjà pensé, mais il est invincible. Cette illusion est son oeuvre et par conséquent, il fait ce qu'il veut de nous, il fait ce qu'il veut de tout.

- Et .. Il a un nom? Comment tu lui as échappé?

Il m'adresse un regard étrange, j'ai dit quelque chose de mal?

- Je veux dire, enfin, t'es en vie quoi.

Il baisse les yeux et me réponds:

- Slackjaw, on dit qu'il lui manque une partie du visage.


Drôle de nom, si ce qu'il dit est vrai, je parierait qu'il lui manque un bout de la mâchoire.

Je regarde alors ma montre, elle affiche maintenant 5:00. Il y'a un peu plus de lumière que tout à l'heure, mes yeux s'habituent à l'obscurité.

Du coup, maintenant, j'ai peur de voir débarquer ce saigneur fou a tout instant.

- Il faut rentrer.
- Rentrer où ?
- Il y'a un hôtel au coin de la rue, suis-moi, et évite de faire trop de bruit.


Quelques instants plus tard nous arrivons à l'hôtel, un hôtel miteux sans nom, mais j'y pense, je ne connais toujours pas le nom de l'homme que j'ai rencontré dans cette ruelle, il faut que j'en sache un peu plus..


- Euh, au fait?

Demandais-je timidement en passant la porte de la chambre d'hôtel.

- Vince, enchanté.

Comment savait-il que j'allais lui demander son nom? Il commence à m'inquiéter.

Je commence vraiment à croire qu'il lit dans mes pensées, la montre tout à l'heure, et puis même, dès qu'il m'a vu il a su que j'avais peur de lui, et maintenant ça.

Ou il est très perspicace, ou il me cache quelque chose.


Je passe alors le pas de la porte, nous entrons dans une petite chambre et je m'assieds sur un sofa usé.

Cette chambre, il vient ici souvent?

Je regarde alors autour de moi, il m'a dit qu'il fumait, mais je ne vois pas de cendrier, même pas sur le bord de la fenêtre.
Pourtant je l'ai bien vu faire.


- Je reviens.

Ce n'est sans doute pas la meilleure chambre de l'hôtel, la tapisserie est usée, arrachée par endroit, le sofa sur lequel je suis assis n'est pas confortable, et il y'a des blattes qui vont et viennent de la bouche d'aération.


Il claque alors la porte d'entrée, sans poser de question je le laisse partir, c'est l'occasion d'en apprendre un peu plus sur ce qu'il se passe.


Je me dirige alors vers la fenêtre, en essayant de faire craquer le vieux parquet sous mes pieds le moins possible, je tourne donc la poignée et ouvre la fenêtre donnant sur la rue, je suis au-dessus de l'entrée du bâtiment, si il va quelque part je devrais le voir.


J'attends alors une minute, mais il ne semble pas être sorti de l'hôtel, je ne l'ai pas vu passer, bon, je vais écouter a la porte de la chambre voir si il est dans les parages, sans un bruit j'avance mon oreille sur la porte, j'écoute, mais n'entends rien.


Il faut que j'en profite pour collecter quelques indices, de toute façon il n'y a pas beaucoup de choix, la seule autre pièce est la salle de bain.

Je me dirige donc vers la porte de la salle de bain, a peine entrouverte, je la pousse et entre alors d'un pas mal assuré, je manque de trébucher et me rattrape sur le bord du lavabo.

Qu'est-ce que c'est sale, erk, on voit rien dans ce miroir, il est couvert de crasse. Et cette odeur nauséabonde.. Qu'est-ce que ça sent? L'odeur des canalisations sans doute, ça vient du lavabo. Je me demande vraiment pourquoi il a choisi cette chambre.


J'observe alors ce qu'il y'a dans la pièce.


Le lavabo face à moi avec le miroir crasseux juste au-dessus, une baignoire.. Avec un couteau posé sur le rebord!?

La porte de la salle de bain est derrière moi.. Une minute.. La porte est fermée! Pourtant je n'y ai pas touché après être entré!

Je commence a paniquer, mes jambes tremblent, ma gorge se serre, je sens qu'il se passe quelque chose. J'ouvre alors le robinet et me passe de l'eau sur le visage, puis je relève la tête et la, horreur.

Le miroir était redevenu clair, plus aucune trace de crasse, mais pire: Le reflet de Vince, qui semblait être juste derrière moi.

La pièce s'assombrit, et le vrai visage de Vince commence a paraître. Je suis paralysé par la peur, je crois bien même que c'est lui qui m’enlace de sa funeste étreinte.


BOUUUGE, BOUUGE!! PITIÉ DITES MOI QUE CE N'EST QU'UN CAUCHEMAR!


Je ne peux rien faire, mes yeux écarquillés devant le miroir sont impossibles a fermer, je suis forcé de voir le visage de Vince se transformer lentement, pour finalement correspondre a la description qu'il me faisait de Slackjaw.


Un bout de sa mâchoire se détache du reste de son visage pour  finalement tomber au sol, une nausée terrible me prends l'estomac, j'ai envie de vomir en voyant une telle horreur, mais tout mon organisme semble figé.


Il me fixe alors d'un regard froid, et me parle, sans bouger ni ses lèvres, ni sa mâchoire décomposée, d'une voix morte:


- Une fois que je t'aurais saigné et vidé de tout ton sang, tu reviendras au point de départ, et ce sera à ton tour d'infliger ce châtiment aux damnés qui se présenteront à toi. Le saigné deviens saigneur. Tu y prendras goût.


Je suis fini, a peine ai-je eu le temps de comprendre ce qu'il me disait, qu'il avait déjà commencé son rite macabre.

Impossible de bouger, impossible de crier, la pièce devint noire, nous plongeant dans les ténèbres les plus malsains.


Il me saigna froidement, dans un silence funèbre seulement brisé par le bruit de ses coups de poignards, mes dernières gouttes de sang se déversant dans un océan de folie.


Moi qui pensais me réveiller comme tout les matins.

.

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Dernière édition par Slackjaw le Mer 8 Juin - 19:11, édité 1 fois
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Drago M. Warner
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MessageSujet: Re: [Nouvelle] Sans Lendemain, une vision de l'Enfer.   Mer 8 Juin - 13:29

*Dans la petite chambre de son cottage au square, Drago se réveilla en sursaut. Quelle heure était-il? Quoi qu'il en soit, le soleil n'était pas encore levée. Dehors, un vent particulièrement fort s'était levé et faisait battre les volets mal attachés*

- Quel horrible cauchemar... Sir Slack? Ça n'a aucun sens...

*C'est avec une pointe d'appréhension que Drago se résigna à se coucher de nouveau, espérant retrouver le sommeil, sans succès.*

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« Ma philosophie conçoit essentiellement l'Homme comme un être héroïque dont l'éthique de vie est la poursuite de son propre bonheur, la réalisation de soi son activité la plus noble, et la Raison son seul absolu. »
- Ayn Rand.
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Silvarys
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MessageSujet: Re: [Nouvelle] Sans Lendemain, une vision de l'Enfer.   Mer 8 Juin - 16:20

(Superbe, la qualité du récit, le scénario, et la musique qui va avec, j'ai beaucoup apprécié !)
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Slackjaw
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MessageSujet: Re: [Nouvelle] Sans Lendemain, une vision de l'Enfer.   Mer 8 Juin - 18:30

Merci beaucoup, vos retours me vont droit au cœur Smile

C'est ce qui attends les villageois qui n'ont pas été sage, alors tenez vous à carreaux ! *dit-il en affichant un léger rictus*

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MessageSujet: Re: [Nouvelle] Sans Lendemain, une vision de l'Enfer.   

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